Le testament – Si les dieux étaient nos démons ?

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“Si les dieux étaient nos démons” est un réquisitoire, qui montre notre soumission à l’absurde devant l’incompréhension de la vie et de la mort ; de l’improbabilité de l’existence d’un Dieu, qu’exploite sectes ou religions ; sur les dangers dérivés de l’aliénation de l’Homme à la pensée unique d’un prophète quand la Toute-Puissance universelle lui a donné la liberté de penser à sa naissance.

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Scène 1

Comme je n’avais pas réponse aux questions,

Que je me ressassais dès l’âge de raison :

« Pourquoi je vis et je meurs, pourquoi suis-je né » ?

Je n’ai pas la vie pour seulement procréer

Et avoir l’angoisse, pour le temps à venir,

De trouver une femme afin de reproduire,

D’engendrer des enfants, et ainsi augmenter

L’espèce humaine pour la faire perdurer ?

Comme chaque espèce a cette propension,

Quel intérêt s’il n’y a pas d’intention ?

Les unes utiles alimentent l’humain,

Comme l’antilope rassasie le félin.

Mais en quoi, utile est l’éléphant ou le fauve ?

Et l’homme, qui massacre et qu’en rien, il ne sauve ?

Pourquoi la nature conçoit-elle la vie,

Si elle est en pâture, aux prédateurs, servie ?

De façon plausible, de répondre, je tente

À ces « pourquoi » qui, en cascade, se présentent.

Pour mieux appréhender, je monte à la genèse.

Pourquoi, seule, la terre a la biogenèse

Dans notre système solaire, fataliste ?

La réponse de la fortuité n’existe.

Trop de paramètres s’imposent pour cela.

Sa distance au soleil et la masse qu’elle a

Permettent de garder l’eau à l’état liquide,

De fixer un climat respirable et valide.

Mais les planètes, à son opposé, voisines,

Qui de près ou de loin de l’étoile cheminent,

Disposent avec leur densité et vitesse,

De gravitations par lesquelles se pressent

D’influentes actions cosmiques, planétaires,

Qui équilibrent notre assemblage solaire.

Tels les gamètes mâle et femelle génèrent

La fécondation d’un père et d’une mère,

Les comètes, par la panspermie, disséminent

À travers l’espace, des bactéries infimes.

De la terre emblavée alors paraît la vie

D’une multitude d’espèces en survie.

Son champ magnétique, détournant l’arsenal

De tous bombardements de l’univers, fatals,

Pourrait montrer par son auto protection,

De l’humain, la présence, en structuration.

Ses climats se forment, par sa rotation,

Ses saisons s’arrangent par son inclinaison.

Des climats vivables vont être provoqués ;

Une multitude d’espèces, engendrée.

L’imperfection de la Puissance cosmique

Montre sa force qui, de loin est chaotique.

Elle n’est parfaite, comme l’humain fut fait,

Et la vie, de défaire et refaire, a été.

Dans la mesure où il y eut de longs essais,

D’animaux étranges, des millions d’années

Avant que ces monstres colossaux disparaissent

Et donc, qu’hominidés bien plus tard apparaissent.

C’est la preuve que la naissance créative

Doit donc passer par des phases non-exhaustives,

Inéluctablement en des milliards d’années,

Pour qu’arrivent donc les formes que l’on connaît.

Il incombe à l’homme, d’ennoblir notre terre.

Et pour cela, il doit atteindre la lumière.

Il est de la Nature, une division

De milliards d’Espèces en élévation,

S’amendant sans jamais à l’infini, toucher

L’absolu, l’abstruse particularité,

Comme l’activité douteuse des nuages

Qui ne reproduit pas d’identiques marquages.

Avant notre second carnage mondial

Nous ne connaissions de notre milieu astral,

Que notre galaxie et ses dimensions.

Je décide faire une rétrospection.

De la Création naît le seuil de la vie ;

Elle communique à l’univers l’énergie.

Carbone et hydrogène, azote et oxygène ;

Facteurs de la source, bons à notre hygiène,

Que températures et pressions mêlées,

Feront de complexes mélanges, effrénés.

Nous savons qu’il y a, par milliards, à présent,

Des mondes éloignés invisibles, présents.

Sont des univers hors de notre vision,

Dont on ne sait pas les bonnes proportions.

Alors qu’admises, sont les justes notions

Que l’astrophysique a de l’observation,

Je juge l’infini comme conception.

De l’infini, venons, à l’infini, allons.

Quelle explication donner, quel démenti

À cette incroyable grandeur qu’est l’infini

Où l’espace ne part, où le temps ne finit,

Pour que je donne une qualité à ma vie ?

Des organismes, aux riches formations,

Installent l’énigme de l’autoguérison,

Les nombreux exemples d’existences passées,

De « voyages astraux » en diverses cités.

Ce n’est pas le hasard, mais la fatalité,

Qui me donne le droit de vivre et d’exister.

Aurai-je en tant qu’humain ma propre mission ?

Quel est le destin des autres créations ?

Faut-il que je sois, à cette quête, asservi,

Pour que je puisse offrir un motif à ma vie ?

Pourquoi et comment sur notre planète âgée

Y a-t-il entre hommes tant d’inégalités ?

En vertu de quelle raison notre cerveau

Nous amène à être l’animal le moins sot ?

Quelle cause active l’élément déclencheur

Qui procure, de nous, le pire ou le meilleur ?

Il a faculté de nous donner les moyens

De produire quelque bonheur pour notre bien.

Pourquoi ai-je besoin de tant d’instruction ?

Serait-ce l’unique cas d’évolution ?

Les naturalistes ont traces des espèces.

Ils peuvent percevoir leur avancée sur pièces.

Quelques animaux, aux incroyables manières,

Sont vus, évolués plus que leurs congénères ;

Plus intelligents, qu’ils semblent proches de nous

Tant leurs comportements nous apparaissent fous.

Par un procédé moins inné, que réfléchi,

Seront-ils des humains dans leur prochaine vie,

Pour avoir ainsi le choix dans leur destinée

Plutôt qu’être à une force externe, attachés ?

Je constate que ma vie me mène à apprendre.

De l’objectif, je dois assimiler, comprendre ;

Des injustices et des souffrances, entendre,

Et à l’encontre des contraintes me défendre.

J’ai besoin de parer à toute affliction.

D’éviter les peines par bonnes actions.

J’essaie par l’audace, selon les circonstances

De considérer sur une longue distance.

Il me faut avoir de nombreuses destinées

Pour que je sois sur mes attitudes, jugé.

Comment, dans la vie ma conduite est sociable ;

Quelles pratiques ai-je devant mes semblables ?

De plus, un jeune qui meurt ne peut confirmer

Par ses agissements toute exemplarité ;

Il lui faut s’en aller à des vies successives

Pour avoir sanctions plaisante et punitive

Qu’en une seule vie, il ne peut pas connaître.

D’où l’impératif en d’autres vies, de...

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