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Pièces à 10 personnages

Riquet à la houppe

Il était une fois, dans un lointain pays,
Un prince au visage carrément déformé
Mais qui sût attendrir une gentille fée
Lui donnant en échange énormément d’esprit.

Dans un autre château naquit une belle princesse
La beauté incarnée ! Mais là où le bât blesse
C’est que son cerveau, lui, était tout riquiqui
Et elle avait grand peine à trouver un mari.

C’est leur histoire qui est contée
C’est eux qui joueront dans la pièce
Mais la fin n’est pas dévoilée
Nous gardons un peu de suspens !

La beauté est-elle suffisante pour qu’on nous aime ? L’intelligence seule permet-elle de conquérir sa bien-aimée ? Les champignons poussent-ils dans les airs ?
Voici quelques-uns des thèmes abordés dans cette comédie légère, moderne, magique, caustique, politique, sylvestre, féerique… et même musicale !

Le conte de Charles Perrault est traité ici, de manière décalée, pour le plus grand plaisir des petits et des grands !

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Les Larmes d’Albine

Dans un antique manoir aux tourelles grises, perdu parmi les brumes et les terres noyées de silence, vit recluse Albine de Monvert, jeune fille au regard éteint, meurtrie dans son cœur et dans sa chair. Orpheline d’âme avant que de l’être de sang, elle porte en elle le deuil insondable de Louis, son frère bien-aimé, dont la mort, que l’on dit volontaire, semble pourtant ourlée de mystère. À ses côtés, Clodomir, vieux domestique à la fidélité religieuse, veille tel un moine sur les ruines de la lignée, gardien des secrets que l’histoire n’a point encore osé révéler.

Mais dans cette demeure où chaque pierre semble pleurer, l’on s’apprête à unir Albine à Monsieur le Comte d’Aubry, homme d’ordre, d’épée et d’apparat, que la jeune fille n’aime point. L’honneur, le devoir, le nom : voilà les chaînes que l’on jette à son cou, sans égard pour ses larmes. Tandis que les noces se préparent, Hector de Bréval, cousin mélancolique, poète errant, éveille en elle un trouble aussi doux que défendu. Sa sœur, Éléonore, frêle et souffrante, incarne quant à elle la beauté fragile d’un monde qui s’efface.

Mais la paix est feinte, et la nuit s’épaissit. Un soir, à l’orée du bois, surgit un vieil homme oublié, Maître Béliard, notaire retiré et ancien serviteur du père défunt. De sa bouche, comme d’un tombeau qui se rouvre, s’échappe la vérité : Louis n’est point mort de sa main… mais de celle du Comte d’Aubry, qui, dans l’ombre d’un parc détrempé de pluie, l’étrangla d’une rage muette, mû par une jalousie sans nom.

Dès lors, les vivants deviennent spectres, et les morts réclament justice. La maison de Monvert chancelle sous le poids de ses secrets. Le Comte périt à son tour, victime d’un sort juste et inexorable. La douce Éléonore rend son dernier souffle dans les bras de son frère. Clodomir, voyant tous les siens partir un à un, s’éteint dans la solitude du souvenir.

Et Albine, dernière survivante d’un monde à jamais défait, s’éloigne à travers les brumes, le cœur vidé, les yeux secs, car même les larmes, désormais, se refusent à elle.

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Un jeu pour les voyous ou Magouilles aux assurances Gripsou

Chez les assurances Gripsou, nous pouvons vous assurer contre toutes les catastrophes de ce monde. Enfin, toutes, sauf contre celles causées par nos agents d’assurance.
Alors qu’Elizabeth Sec, la directrice de l’agence veille à ce que l’argent des actionnaires soit entre de bonnes mains, personne ne veille à ce que les clients soient bien assurés.
Heureusement, le temps des combines touche à sa fin. La faute à Victor Lassausset, un agent d’assurance plus droit et plus zélé que les autres (ce qui n’est ni du goût de ses supérieurs, ni de ses collègues) et à un enchaînement de quiproquos et de scènes toutes plus loufoques les unes que les autres.
Tout va s’emballer en quelques heures. Il faut aussi dire que la présence d’un client tentant de frauder l’assurance, d’un expert corrompu, d’une journaliste d’investigation en infiltration, d’une famille excentrique, d’une vigile un peu trop zélée et une fausse prise d’otages ne vont pas aider…

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J’ai du monde au magasin

Les époux Martin liquident la camelote de leur magasin de prêt-à-porter, avant de vendre le commerce à une mystérieuse femme d’affaires chinoise voulant mettre le gros prix.
La cohabitation avec le personnel et les relations avec la clientèle sont un peu tendues. Au programme, pas mal de fâcheries et un petit imprévu : l’accouchement prématuré d’une employée.
Dans la boutique en effervescence, se bousculent une galerie de personnages au caractère bien trempé !
Côté pile : un patron volage, son comptable stressé et pleurnichard, le couturier misogyne, une vendeuse aguichante et sa collègue enceinte jusqu’aux oreilles.
Côté face : un(e) infirmier(ère) déjanté(e), un(e) notaire brouillon(ne), un truculent agent immobilier et un client très allumé. Rien que du beau monde …
L’affaire se complique lorsqu’une vieille cliente coincée et un peu dépressive s’apprête à faire des révélations.
Le juteux contrat a du plomb dans l’aile et le rêve des commerçants tourne au cauchemar.

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Une vache chez les bonobos (ou l’histoire d’une famille très particulière)

Edwige, veuve excentrique et dépensière, désire resserrer les liens familiaux d’une famille dispersée. Elle invite ses enfants dans un vaste gîte aveyronnais cédé par son ami Jean Balle, riche Procureur de la république retraité.
Seuls répondent à l’invitation, Max, le fils cadet, qui rédige une thèse sur les singes bonobos, Basile, vendeur de matelas au bord de la faillite et son épouse Dolorès.
Jean Balle s’apprêtant à léguer une partie considérable de sa fortune, Dolorès, profite de son séjour pour forcer la main au magistrat.
Malheureusement, son funeste projet sera contrarié par une vache et puis les autres membres de la famille arrivés à l’improviste : Agnès, une fille naïve, son mari fonctionnaire, Rose-Marie atteinte de tocs, Jean-Edouard, le donneur de leçons et Bobette la joviale divorcée. Rien que du beau monde …

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Séniors… Prends pitié !

LE SYNOPSIS ci-dessous tient compte de 12 personnages.
Il y en donc moins dans les autres versions à 9,10 ou 11.

La petite résidence privée pour séniors « Les Joyeux Coucous » accueille des pensionnaires âgés, certains toujours très lucides et efficaces dans leurs anciens domaines professionnels et d’autres un peu – beaucoup – fêlés.

Le groupe dont fait partie la résidence est en difficultés.
Faute d’un repreneur avant fin décembre, la fermeture sera inévitable.
Espoir soudain ce jour de novembre ! La secrétaire de direction, ALICE, annonce que des Qataris sont sur le coup pour racheter le groupe ! Libre cours aux fantasmes….
Mais la résidence, petite et peu rentable, risque fort de ne pas intéresser les émirs !
Elle risque donc plutôt de fermer purement et simplement.

Qataris ou fermeture ? Inacceptable ! Ni l’un ni l’autre, pour SYLVAIN, le comptable, et pour ADAM, maire du village (ancien flic et amant de Marie, la directrice) !
Avec l’aide de résidentes (YVONNE, IRMA, DENISE) de l’animatrice (CAMILLE) et de la femme de ménage (GERMAINE), ils vont tout faire pour sauver leur résidence confortable et bien aimée…
Ils sont sans complexes, différents mais déterminés, efficaces, complémentaires…

Problème, ils n’ont pas le sous… Enfin si… Euh, non… Quoique peut-être… Si ! Enfin, si on y regarde de près, à la loupe, pas vraiment. A moins que l’on s’arrange pour… Pour euh… Et là je vous dis pas le magot. Mais bon… C’est pas simple. Enfin… Vous voyez… Non ! Vous ne voyez pas. Normal ! C’est délicat, très délicat… Faut voir avec LUCIEN !

LUCIEN ? C’est leur ami résident. C’est lui qui détient la clé : il a conservé de son passé trouble 4 valises de faux billets (indétectables) qu’il ne peut écouler que prudemment et donc lentement.
Au train actuel où il puise dans ses valises, il lui restera encore près de 40 millions d’€ en fausses devises inutilisées s’il meurt à 100 ans. Quel gâchis !

Alors on va vous expliquer, en 1h30 environ, comment l’arnaque la plus sympathique du siècle est en train de se mettre en marche. J’ai écrit « en train » parce quand le rideau va s’ouvrir nos compères ont déjà commencé à bidouiller depuis plusieurs semaines…

Ils ont déjà puisé, en douce, dans le magot de Lucien. D’abord pour tester les faux billets, puis dans la foulée, ils ont activé sur les réseaux sociaux un système d’échange, via les Caraïbes, pour blanchir le pognon de Lucien : pour tout virement reçus sur leur compte aux îles Caïman, ils envoient le double par la poste en faux billets.
Et ça fonctionne ! Déjà 4 millions de faux billets utilisés (et donc 2 millions blanchis).
Reste à gérer le flux d’enveloppes par la poste sans attirer l’attention !
Le risque est grand, même si localement l’adjudant-chef Gerber ferme les yeux, vu que sa maman est placée à la résidence…

Pour pallier ce risque, nos deux arnaqueurs ont eu l’idée géniale de créer une association loi 1901 baptisée “N’oublie pas mes petits souliers“. Association destinée à répondre bénévolement aux courriers par des enfants envoyés au père-Noël.
Tous les pensionnaires se prennent au jeu de répondre au nom du Père Noël… Noyant ainsi les envois suspects dans la masse des courriers innocents.
Ce sont bien sûr nos deux amis et leurs complices qui seuls s’occupent des enveloppes contenant les faux billets.

Le succès sera, comme vous le devinez au rendez-vous.
Mais au-delà de tout ce que vous pouvez imaginer car ETIENNE, curé du village, très bien vu à Rome (et même bien plus haut), vient glisser son goupillon dans cette affaire.
Au passage il faudra gérer aussi les facéties de CHARLES… Réincarnation (Alzheimer) loufoque du général De Gaulle.

Quand le rideau s’ouvre…
Nous sommes en novembre.
La rumeur de rachat ou de fermeture de la résidence plane déjà depuis des mois.
Grâce à GERMAINE, la femme de ménage, ADAM a découvert la fausse fortune de LUCIEN et a mis SYLVAIN au courant.
Le compte offshore se remplit régulièrement.
L’association des lettres au père-Noël tourne déjà à plein régime.

Reste à informer Marie sur « le plan de sauvetage » et à persuader LUCIEN de mettre en circulation ses faux billets. Pas simple, délicat !

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