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absurde

Mr Granimou est attendu porte 1

La pièce se déroule dans la salle d’attente et les divers cabinets de consultation d’un centre médical moderne. Le quotidien des patients et des professionnels de santé est rythmé par une Voix Off IA omniprésente, froide et parfois intrusive, qui gère les flux de rendez-vous avec une autorité bureaucratique absurde. Le récit suit une galerie de personnages hauts en couleur qui se croisent dans cet espace clos

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Crime chez les frères Grimm

Les frères Grimm ont été assassinés ! Pauline, leur servante, vient solliciter Paul X, détective privé, pour qu’il retrouve le ou les meurtriers. Plusieurs personnages connus des contes de Grimm sont convoqués pour être interrogés. Mais mentent-ils ou disent-ils la vérité ? Qui sont le ou les coupables ? Paul X saura-t-il le découvrir ? Crime chez les frères Grimm est une pièce farfelue et décalée sur les contes pour enfants.

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Le lit

Trois personnages se réveillent dans le même lit. Ils ne se connaissent pas. Ils n’ont aucun souvenir de la veille, ni d’aucun autre jour d’ailleurs. Ils savent parler, connaissent des mots – « entrecôte », « petit déjeuner » – mais ne peuvent se rattacher à aucune expérience vécue.
Pour eux, il n’y a pas eu de veille. Il n’y a que ce lendemain absolu : le premier jour de leur existence.
Face à cette table rase, trois attitudes : Pascal accepte joyeusement l’absurde et part chercher un petit-déjeuner. Bernard tente de comprendre avant de céder à l’appel de la vie. Agnès s’angoisse puis réalise qu’« il faut se fabriquer des souvenirs pour exister ». Tous trois finissent par sortir du lit – métaphore de la naissance – vers un monde dont ils ne savent rien.
« Le lendemain de quoi ? » devient la question centrale. Lendemain d’une fête qu’ils ne se rappellent pas ? Lendemain d’une création dont ils sont les fruits ? Premier jour du monde ? Ou simplement : le présent perpétuel de qui n’a pas de passé ?

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Envie de rien mais très fort

Très difficile de définir un synopsis pour ce texte. Je ne peux que faire figurer ici l’appréciation d’un lecteur dont j’apprécie beaucoup la plume. Il s’agit de mr Olivier Lejeune: Mais que de rires cela m’a fait jaillir… que de trouvailles, de formules à l’emporte-pièce, c’est le cas de le dire… y’a du Dubillard, du Ionesco, un numéro d’équilibristes du mot… un délicieux moment.
C’est une pièce un peu spéciale. Les mots entrainent les situations qui, elles mêmes, entrainent les mots.

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